![]() Welcome! (Um... Don't mind Strike... He keeps popping up for some reason...) Anime Reviews Anime Reviews 2 Manga Reviews Manga Reviews 2 Fushigi Yugi Japanese Glossary Did you know? Fanfiction Computer Goodies |
Alors qu'il est seul et qu'il essaye de téléphoner à un restaurant, Keiichi tombe sur un faux numéro. Aussitôt, une belle fille prétendant être une déesse surgit du miroir et lui accorde un voeu. Keiichi, pensant que c'est une blague de ses amis, demande qu'une fille comme elle reste avec lui pour toujours. Hop! quelques feux d'artifices, et son voeu est accepté. Cependant, les deux sont obligés d'aménager dans un vieux temple car les filles ne sont pas admises au dortoir de Keiichi. Plus tard, leurs soeurs viendront aussi habiter avec eux, et bonjour les péripéties.
Ce manga
est largement inférieur à son adaptation animée.
Déjà, le théme d'une fille avec des pouvoirs qui vient
habiter avec un mec timide n'est pas nouveau (Video Girl,
Wingman), et il en fallait faire quelque chose
d'intéressant pour attirer le lecteur. Franchement ce n'est
pas très réussi: Entre chaque rebondissement
important, il y a une suite de petites histoires qui
n'avancent pas l'intrigue générale...
Ceci est un recueil de nouvelles d'un mangaka prolifique, Tsukasa Hojo, auteur entre autres de City Hunter. Cependant, ces nouvelles ont toutes été écrites alors qu'il était tout jeune, et ne sont pas très interéssantes. Le recueil contient d'ailleurs les deux premiers chapitres (jamais publiés, heureusement) de City Hunter, mais ceux-ci sont plutôt des ébauches, et leur qualité est très mauvaise. Dans une autre histoire, les étudiantes d'une école catholique et les élèves d'un autre établissement traditionnel co-habitent la même pension. Le chef des garçons, plutôt pudique, ne supporte pas que ses camarades courtisent les filles, alors on essaye de le faire changer d'avis... Ici aussi on voit que ce sont les débuts de l'auteur. La troisième nouvelle nous présente une histoire d'amour entre un photographe et une fille bien étrange qui se transforme en fait en chatte lorsque sonne les douze coups de minuit. Bon, là les dessins sont déjà pas si mal mais ça lache un peu coté scénario.
En fin de
compte, seule la dernière nouvelle vaut la peine de
lire. Les protagonistes, un couple d'amis d'enfance qui sont
maintenant à l'université, habitent ensemble. Le
garçon cherche l'amour idéal alors que la fille
tente de le controler un peu. Un jour surgit de nulle part
une petite fille prétendant être leur enfant, et
grace à elle, ils vont se rendre compte de
l'importance de l'un pour l'autre... Ceci est un travail
plus récent de l'auteur, où on retrouve son style
plein de sentiments et ses beaux dessins, mais cette seule
nouvelle ne justifie pas l'achat du volume. Dommage...
Ryo Saeba, ancien guerilla devenu détéctive/garde du corps/tueur à gages, est le meilleur tireur de Tokyo, si ce n'est de tout le Japon. Ses seuls défauts: sa phobie d'avion et son grand penchant pour les femmes. Monsieur est un grand pervers et ne peut pas s'empêcher de sauter sur toutes les jolies femmes qu'il voit. Malheureusement pour lui, sa partenaire le garçon-manqué Kaori, est toujours là pour l'en punir avec un coup de massue géante. Contrairement aux apperences, ces deux sont amoureux l'un de l'autre mais n'arrivent pas à l'admettre; Ryo, parce qu'il ne veut pas qu'elle devienne son point faible (il ne veut pas non plus la mettre davantage en danger) et Kaori par peur d'être rejeté, car Ryo n'arréte pas de lui dire qu'elle est la fille la moins attirante qui soit. A tout ceci vient s'ajouter une galerie de personnages secondaires sympathiques, tel Saeko, une jolie policière qui n'hésite pas à utiliser ses charmes pour que Ryo fasse ce qu'elle veut, et Umibozu, un mercenaire géant moitié aveugle et qui a peur des chats à la Ranma 1/2. Génial! Un manga qui a suscité quelques réactions à cause des erections de Ryo qui apparaissent toutes les deux pages, mais on voit rien du tout. Sinon, le dessin est bien, les personnages attachants, le seul reproche que l'on pourrait faire à ce manga, c'est la trame répétitive qui n'avance pas beaucoup les relations entre Ryo et Kaori, sauf aux tous derniers volumes.
Avant tout
un polar, City Hunter réunit avec succés tous les
ingrédients dudit genre: un héros beau,
mystérieux, charismatique et imperturbable que sa
prouesse au tir rend invincible, toujours entouré par
des belles filles, des course-poursuites dangereuses dans
la nuit, des gangsters... Les couvertures font un hommage
ouvert au polar: On y voit Ryo, habillé en costume tel
un James Bond, revolver à la main, en compagnie d'une
beauté qui n'apparaitra que le temps d'une seule
histoire. Tsukasa Hojo utilise tous ces éléments
en y ajoutant sa propre touche humoristique, et en fait un
chef-d'oeuvre. On peut d'ailleurs le croiser dans le manga,
il apparait souvent au coin d'une page, souriant d'un air
gêné après un mauvais gag, très
sympathique. Un manga que je vous conseille vivement, et
surtout les cinq derniers volumes, si vous êtes fan du
couple Kaori-Ryo. Shin'ichi Kudo, 17 ans, est un brillant étudiant passionné des romans de détéctive. Son père en est un auteur connu, d'ailleurs. Shin'ichi aide souvent la police à résoudre des enquêtes, mais un jour, il se retrouve rapetissé à l'age de six ans par des hommes en noir, à cause de sa curiosité. Ses parents étant à l'étranger, il déménage chez une amie (peut-être plus?) d'enfance, dont le père est détéctive, esperant trouver des indices pour le mener aux hommes en noir pour obtenir un antidote. Conan trouve toujours un moyen de résoudre les enquêtes confiées au détéctive, car celui-ci est franchement nul... L'amie, Ran, et son père ne sont pas au courant que le petit "Conan" est en fait Shin'ichi. Ran, de son coté, avoue au petit qu'elle est amoureuse de Shin'ichi, en lui faisant jurer de ne rien dire...
Sherlock Holmes version manga, ça vous dit? Detective Conan propose des énigmes malins, dans le plus pure style d'Agatha Christie ou d'Arthur Conan Doyle (le nom de Conan vient d'ailleurs de lui). Le succés de ce manga est tel qu'il n'est toujours pas fini. Personnellement, j'adore, et chaque fois je me tue à essayer de trouver le coupable. Je n'y réussis jamais (snif!). L'auteur n'a pas cédé à l'envie de faire un personnage parfait, même Shin'ichi a des défauts, et c'est tant mieux, parce que c'est plus réaliste. Un autre point pour l'auteur est qu'il n'écrit pas seulement des mystères, il a ajouté une petite histoire d'amour entre Ran et Shin'ichi, histoire impossible tant que Shin'ichi restera rapetissé, mais c'est d'autant plus touchant...
Ce fut pour moi un vrai plaisir que de découvrir ce chef-d'oeuvre superbe de Tsukasa Hojo. Le manga est très réussi du point de vue artistique, le dessin est merveilleux. L'humour d'Hojo est décapant comme toujours, mais il n'est ni offensif ni stupide. Hojo a choisi de montrer les effets que la sexualité peut avoir dans la vie quotidienne et il se concentre aussi sur d'autres aspects des vies des protagonistes, donc les blagues reposent beaucoup moins sur le sexe que dans City Hunter, par exemple. Les personnages sont tous très bien développés et leurs relations restent réalistes, ils ont les mêmes problèmes que nous (comme l'incompréhension entre les parents et les enfants, le souci de ce que les autres pensent de nous etc.) bien qu'ils soient pour la plupart des travestis... Le but de Hojo ici étant de nous montrer que les travestis sont des gens comme nous, et qu'on ne devrait pas baser nos jugements sur leur sexualité. Je félicite Hojo parce que son manga a un véritable message, il pousse le lecteur à avoir l'esprit ouvert face aux gens qui sont différent. Le fait qu'il réussisse ceci tout en restant léger, gentil et drole est sans doute le plus grand mérite de son manga. La version française de ce manga mérite une mention spéciale, il faut dire que Tonkam a fait un superbe boulot,
la traduction est réussi mais l'éditeur a aussi choisi de garder les pages en couleur qui se trouve au début du chaque volume dans les versions japonaises, bien que les couleurs soient parfois un peu criardes...
Fushigi Yugi est un manga qui mérite vraiment le détour. Le scénario de base est un peu classique, mais il y a une multitude de personnages, du beau Tamahome en passant par le méchant charismatique Nakago (moi je l'adore) pour le pimenter. Mon résumé ci-dessus vous a peut-être paru tragique, mais le manga comporte de nombreux dessins en SD qui y amènent beaucoup d'humour. Sinon le graphisme est très honnête. Ce que j'aime le plus, ce sont les explications des idéogrammes qui apparaissent sur les corps des étoiles et l'utilisation de la mythologie chinoise. Cependant, Fushigi Yugi n'est pas un manga à mettre entre toutes les mains. Shojo signifiant "manga pour filles", on pourrait penser qu'il n'y a que des histoires d'amour, il n'en est rien. Certes, l'amour est présent, mais la violence aussi. Il y a quelques scènes
très poignantes comme celle où Miaka se fait casser le bras, je ne vous dirai pas par qui. Les histoires de viol abondent. Il y a même un homosexuel et une ancienne prostituée. Mais bref, si cela ne vous dérange pas, ouvrez vous aussi le livre magique, et plongez dans le jeu mystérieux... Et visitez aussi ma page Fushigi Yugi...
Ce
manga réunit tous les élements du genre cyberpunk. On y retrouve une ville
dont la plupart de la population est pauvre, ravagée par la crime, pleins
de combats, et biensûr, des robots et des cyborgs. Le manga est particulièrement bien
dessiné, et l'aspect poupée de Gally est très bien mis en avant. Le scénario
est complexe à souhait, se développant sur une longue période de la vie de Gally.
Certes, le manga est très violent, mais cette violence sert à souligner la misère du monde dans lequel vit Gally.
Malgré ce qu'on pourrait penser, il y a aussi des histoires d'amour à part les nombreux combats, et surtout la première (eh oui, ce n'est que le début),
avec Yugo, est très belle.
Note: N'ayant lu que la version américaine, j'utiliserai les noms de celle-ci.) Nate Torres est un nul, un vrai perdant. Ce garçon s'essaye a plusieurs sports, et abandonne tout de suite en constatant qu'il n'y arrivera jamais. Il n'a aucune volonté. Mais un jour, il apprend que la star du club de basket était comme lui, et qu'il s'est amélioré en perséverant. Le soir même, il en parle à une ancienne camarade de classe qu'il n'avait pas revue depuis longtemps. Celle-ci, impressionnée par sa soi-disant détermination, l'initie au "street-ball". Nate y apprendra que lui aussi a les capacités d'un bon joueur, et que l'esprit d'équipe y est pour beaucoup dans ce jeu (surtout quand il y a une belle à impressioner!).
Décidément, les Japonais savent en faire, de belles BDs sur le basket! Voilà ce troisième titre après Slam Dunk et I'll. C'est dommage que contrairement à ceux-là, aucun éditeur français n'ait traduit Harlem Beat. Ce qui est étrange dans l'adaptation américaine, c'est que j'ai vraiment eu l'impression que l'histoire se passait aux Etats-Unis, bien qu'on nous dise que l'action se déroule à Tokyo. L'adaptation très soignée n'y est sans doute pas étrangère, qu'ils s'agissent des dialogues ou des noms, mais les dessins et les personnages donnent aussi cette impression. En ce qui concerne les dessins, ils sont sympas sans être pour autant extraordinaire, sauf en ce qui concerne les gros plans sur les personnages et les couvertures alléchantes. D'ailleurs, celle du premier volume nous montre un bad-boy comme on les aime... Pour résumer tout cela, un manga à lire, qui nous présente, malgé le peu d'originalité du scénario et des dessins, un univers attirant. Et si jamais vous avez joué au streetball avec des personnes que vous ne connaissiez même pas (tant vous aimez ce jeu), vous saurez très vite vous y retrouver dans ce manga.
Akane Tachibana et Hitonari Hiiragi sont deux joueurs de basket, mais ils délaissent ce sport lorsqu'ils commencent le lycée, pour des raisons diverses. Cependant, une amitié naitra entre eux, et ils formeront un couple formidable au sein de l'équipe de leur lycée. Vu le succés de Slam Dunk, Glènat a décidé à son tour de sortir un manga sur le basket. I'll est beaucoup moins connu mais tout aussi bon. Enfin, presque. L'ambiance et les dessins de ce manga rappellent beaucoup Sex. I'll est plus porté sur les personnages (donc, moins sur le basket) que Slam Dunk. Les personnages, justement, sont très cool. Ils font partie de ces bad boys que les japonais adorent, l'uniforme mal mis, toujours à la bagarre... La relation entre les deux protagonistes est des plus intéressantes, ils n'arretent pas de se cogner mais vont s'entendre bien par la suite. Leur attitude face au basketball est rafraichissant: contrairement aux autres mangas sportifs, où le sport est toute la vie des protagonistes, ces deux rebelles n'y jouent que pour pur plaisir et n'ont pas beaucoup d'ambition. En somme, un manga à découvrir. J'ai appris que Glénat avait arreté le manga! Non mais franchement, quelle honte! Apparamment, l'oeuvre n'a pas "trouvé son public". Qu'est-ce que ça veut dire, ça? Cette décision ne fera que repousser les acheteurs éventuels, quel intéret d'acquérir une oeuvre dont on ne connaitra jamais la suite? Bon, pour l'instant vous pouvez découvrir une traduction du neuvième volume sur le site suivant:
Kyosuke et ses soeurs jumelles possédant des pouvoirs magiques, ils sont souvent obligés de déménager quand ceux-ci sont découverts. A peine arrivé dans une nouvelle ville, il rencontre la belle Madoka et en tombe amoureux. Coup de hasard, ils sont dans la même école mais Madoka s'avère être une délinquante froide et bagarreuse. En plus, sa meilleure amie, l'extrovertie Hikaru, s'amourache de Kyosuke et fait savoir à tout le monde qu'ils sont ensemble. Kyosuke est amoreux de Madoka mais ne veut pas faire du mal à Hikaru, et officiellement il est libre. Voilà les débuts d'un triangle amoureux... Les pouvoirs magiques et les amis pervers de Kyosuke n'arrangent pas les choses non plus.
Beaucoup
connaissent ce manga par son adaptation animée
(diffusés chez nous sous le nom peu évocateur de Max
&Cie.) qui bénéficie d'un merveilleux
character design
signé Akemi Takada. Alors on ouvre la couverture et tout
de suite on a envie de laisser tomber, car les dessins de
l'auteur sont pas terribles. Mais si on s'y accroche, on
peut retrouver l'ambiance nostalgique si chère aux fans
de l'anime, ainsi que la belle et cool Madoka (TRES
chère aux fans de l'anime!). Enfin, ici elle n'est pas
aussi belle mais l'auteur s'améliorera par la suite,
s'approchant de plus en plus du style de Takada. La
nostalgie et la fraicheur de ce manga en font une lecture incontournable..
Fuu, Hikaru et Umi fréquentent trois différentes écoles à Tokyo. Un jour, alors qu'elles visitent la fameuse tour, elles sont projetées dans le monde de Cephiro. Un sorcier leur explique qu'elles vont devoir devenir les Magic Knights et sauver ce monde pour pouvoir retourner chez elles. Peu à peu, une amitié profonde naîtra entre elles, et leur permettra de triompher de tout.
Compte tenu de la popularité de CLAMP, je m'attendais
à beaucoup en lisant ce manga. Je dois dire que j'ai
été très déçue. C'est vrai, les
dessins sont magnifiques. CLAMP est un groupe connu pour
leur graphisme, les personnages ont tous une beauté de
marbre. Malheureusement, l'intrigue est on ne peut plus
classique et très commercial. J'ai l'impression de
voir leur éditeur dire à CLAMP: "Bon, le public
aime les jolies filles qui pilotent des robots, alors c'est
ce que vous allez dessiner!" J'ai décroché après les
trois premiers volumes...
La jeune veuve Kyoko arrive un beau jour pour s'occuper de Maison Ikkoku, une petite pension près de Tokyo. Elle y fera la connaissance de ses locataires: Il y a Ichinose, une grosse ivrogne, son fils Kentaro, Akemi, une jolie rousse se baladant toujours moitié nue, Godai, un étudiant qui n'obtiendra probablement jamais son diplôme parce que les autres locataires font toujours la fête dans sa chambre; et Yotsuya, un homme mystérieux qui pique toute sa bouffe à Godai. Ce dernier était décidé à partir, mais il tombe amoureux de la nouvelle venue. Kyoko ne lui est pas indifférente, mais elle n'a pas encore oublié son mari défunt. En plus, son beau professeur de tennis lui fait la cour. De tous les mangas de Rumiko Takahashi, celui-ci est mon préféré. Maison Ikkoku est un histoire drôle, touchante et surtout, très très réaliste. Ici, pas de transformations en fille ou en cochon, seulement la vie quotidienne de ces quelques personnages attachants. Ceux-ci ne sont pas d'ailleurs figés dans le temps comme ceux de Ranma 1/2 (pendant tout les 36 volumes du manga, Ranma et ses amis ont toujours 16 ans), ils évoluent à travers les années, ils mûrissent. Il y a aussi une vraie fin, contrairement à Ranma. Si vous aimez les amours à la Takahashi, les rousses moitié nues ou simplement les histoires pleines de comédie et de sentiments, Maison Ikkoku est pour vous.
Selon la légende, ceux qui mangent de la chair de sirène deviendront immortels. Mais ils pourraient aussi mourir sur le champ ou se transformer en monstre abominable. Yuta est devenu immortel il y a 500 ans. A présent, il erre de par le monde à la recherche d'un autre immortel pour lui tenir compagnie. Dans un mystérieux village des vielles femmes, il rencontre une adolescente immortelle.
Avec ce
titre, Rumiko Takahashi prouve qu'elle sait aussi faire
autre chose que de la comédie. Ces histoires sont
poignantes, tragiques et parfois d'une violence gratuite.
Elles peuvent aussi bien donner des frissons dans le dos
sans montrer la moindre goutte de sang, à l'instar de
Vampire Princess Miyu, par exemple. Comme toujours avec cet
auteur, le nombre de rebondissements nous garde en
haleine jusqu'à la fin. Les rapports entre les deux
immortels, l'un agé de 500 ans, et l'autre à
peine une adolescente, sont très bien décrits. Ne vous
attendez pas aux relations Takahashi-esques. L'auteur fait
aussi un peu de philosophie subtile mais effrayante sur
l'immortalité. On ne peut s'empêcher d'être
triste pour ces personnages au destin solitaire.
Dans le futur, la Terre a carrément été détruite par une catastrophe due à la pollution industrielle. Une foret répandant des spores toxiques est apparue, et elle annihile toute vie sur son passage, sauf les insectes et les mystérieux omus. L'humanité essaie dur de survivre, mais différentes principautés sont sur le point d'entamer une guerre. Nausicaa est la jeune princesse d'une de ces principautés, mais contrairement aux autres, elle essaye d'empêcher cette guerre, et aussi de trouver un moyen de survivre en s'adaptant à l'environnement, sans faire du mal à quoi que ce soit.
Incroyable. C'est le seul mot pour décrire ce manga, qui est... incroyable. C'est une oeuvre époustouflante qu'a créé Miyazaki (notre maitre à tous), dont la richesse et l'importance des thèmes abordés n'ont, à mon avis, pas été dépassées depuis. Le seul point négatif est le graphisme, qui est trop compliqué dans quelques scènes (batailles, scènes de vol etc.), et les magouilles politiques sont parfois difficiles à comprendre, mais tout le reste est incroyable (je me répète, là?) C'est une oeuvre profonde qui pousse le lecteur à la reflexion. Les évènements s'enchainent sans cesse, ce qui nous garde en haleine. Mais plus que l'histoire et le message, ce qui m'a le plus marquée dans ce manga, ce sont les personnages, avec biensur Nausicaa en tête. J'ai éprouvée une grande admiration pour cette princesse dont le courage, l'altruisme, la compassion et la noblesse sont sans égales. Les autres personnages, comme Kushana, Kurotawa et Asbel sont aussi très bien développés. Encore une fois, Miyazaki fait preuve d'une grande originalité, et les créatures et animaux qu'il crées sont merveilleux. En somme, Nausicaa est un manga que vous vous devez de lire.
Shinji Ikari, 14, est un garçon chétif et taciturne qui a été abandonné par son père il y a bien dix annés. Maintenant, ce dernier le rappelle à ses coté, à la ville forteresse de Tokyo-3. Mais l'accueil reservé à Shinji est pour le moins étrange, puisque son père lui demande de piloter un robot géant pour combattre un Ange, un être apparemment maléfique qui menace la ville.
Bon, je pense que vous connaissez tous déjà l'histoire de Evangelion, puisque le DA a atteint une popularité phénoménale. Le manga est adapté de l'anime, donc l'histoire est quasiment la même, tout comme le chara design. A lire si vous êtes fan de Evangelion.
Ryota attend son frère disparu depuis des annèes. Pour ce faire, il se retire dans une grotte près de la mer, dont la paix est un jour détruite par la venue d'une fille.
Piercing,
une nouvelle de Takehiko Inoue, l'auteur de Slam Dunk,
aborde un sujet rarement évoqué, le piercing.
C'est dommage que ce soit si court (une vingtaine de pages,
pas plus). Je suis restée sur ma faim. Le personnage
principal semble être Ryota de Slam Dunk, qui a lui
aussi une boucle d'oreille. A noter que cette nouvelle n'a
pas de version française, c'est Planet Manga qui l'a
publiée en Italie, avec un long interview de l'auteur
à la fin. Il faut dire que Slam Dunk a vraiment cartonné là-bas.
Ancien soldat au Vietnam, Jed Goshi s'est maintenant retiré et enseigne des méthodes d'auto-défense et de combat aux civils. Mais bien qu'il jure qu'il ne se mélera jamais aux problémes de ses clients, il y est toujours obligé. Le méchant s'avère toujours être un ancien ennemi de Jed. Même si l'intrigue de base est interéssante, cet ensemble de petites histoires aux trames répétitives et monotones ne nous méne nul
part, ce qui fait qu'on décroche assez vite.
Je pense pas qu'il y ait un besoin de vous faire un dessin... Mais quand même. Allez! En s'entrainant aux arts martiaux, Ranma et son père Genma tombent dans des sources maléfiques. Désormais, Ranma se transforme en fille et son père en panda au contact de l'eau froide. Ils arrivent, transformés de cette manière, chez les Tendos. Soun Tendo étant un ancien ami de Genma, ils s'étaient promis que leurs enfants s'épouseraient. Ranma se retrouve donc fiancé contre son gré à la benjamine des trois soeurs Tendo, Akane. Peu à peu, ils tombent amoureux mais n'arrivent pas à se l'avouer. D'un coté, ils se taquinent car ils sont tous les deux très fiers, d'un autre, il y a de nombreux autres prétendants, surtout pour Ranma. Le fait que Ranma soit toujours occupé par divers combats d'arts martiaux et qu'il se change en fille aggrave encore la situation. Akane le considére comme un pervers et le punit à la manière de Kaori de City Hunter.
Bon, je
pense que tout le monde connait déjà cette série, elle
est incroyablement populaire. Rumiko Takahashi s'était
déjà brillamant illustrée sur Maison Ikkoku et Urusei
Yatsura, donc on n'a pas eu besoin de beaucoup de publicité
pour attirer les lecteurs. Ici aussi, elle crée un univers
hilarant, avec des combats et des techniques d'arts
martiaux loufoques (qui a jamais pensé à s'entrainer
au sabre avec des pastéques?), beaucoup de personnages
complétement originaux et surtout des relations amoureuses
plus que compliquées, ou le héros adore la fille mais les
autres personnages rendent la déclaration d'amour plus que difficile. Le génie de
Takahashi réside vraiment ici: Répéter le même genre
d'histoire (car on retrouve ce le même type d'intrigue
dans Maison Ikkoku ou Urusei Yatsura) sans jamais devenir
monotone ou ennuyeux. Mais pourqoui un tel engoument pour
Ranma? Est-ce le coté comique? Le coté romantique? Cette
foule de personnages loufoques? Ou bien est-ce justement
l'habileté de l'auteur à mélanger tout ça qui
fait le succés de Ranma 1/2? A vous de lire et de voir.
Une autre histoire de Tsukasa Hojo qui nous raconte, cette fois-ci, la vie trépidante d'une jeune médecin de prison. Celle-ci a du caractère, mais son boulot passe quand même avant tout. A cause de sa personnalité, elle s'attire toujours des ennuis. Bien qu'elle soit plus que capable de se défendre elle même, son ami d'enfance devenu inspecteur de police et bien entendu amoureux d'elle, est toujours là pour la secourir.
Je tiens
vraiment à féliciter Tonkam pour publier autant
d'oeuvres d'un de mes mangakas préférés,
j'ai nommé Tsukasa Hojo. Encore une autre histoire
drôle et touchante, toujours avec de jolis dessins.
Je regrette juste la tendance de l'auteur à toujours
réutiliser les ingrédients de ses oeuvres à
succés. Par exemple, une héroine garçon
manqué (elle est vraiment le portrait craché de
Kaori, il aurait au moins pu lui donner un autre visage) et
un inspecteur de police, qui s'aiment mais ne se l'avouent
pas... ça devient frustrant à la longue, on ne voit jamais les personnages s'embrasser!
L'histoire se passe au Japon, au début de l'ére Meiji. Kenshin, un samourai anciennement l'assassin Hitokiri Battosaï, fait la connaissance de la jeune Kaoru, héritière d'un dojo, et décide de vivre avec elle. Accompagnés de deux autres garçons, ils seront melés à de nombreux conflits comme un trafic d'opium.
Pour
pouvoir bien comprendre ce manga, il vous faut vous
renseigner un peu sur l'histoire de cette période. A peine
finie la révolte, le pays est troublé. Les assassins,
trafiquants et bandits sévissent, et les problémes
politiques sont la cause de nombreux conflits. Nobuhiro
Watsuki nous décrit ce monde tel qu'il est, avec des
planches violentes (sprays de sang, têtes coupées)
mais le héros reste pur parce qu'il a juré de ne plus
jamais tuer. Les nombreuses techniques de sabre et arts
martiaux sont toutes expliqué à la maniére
de Ranma 1/2, alors lisez ceci si ça vous intérésse.
L'auteur est très sympathique, entre chaque chapitre
on retrouve ses inspirations pour chaque personnage,
mêmes les moins importants. Pour finir, le manga de
combat n'est pas un genre que j'affectionne
particulièrement, mais je dois admettre qu'ici c'est
très bien fait.
L'intrigue: Je ne me souviens plus. Je crois qu'il y avait une princesse dont l'amoureux s'évadait dans notre monde pour fuir la prison. Enfin ch'uis pas sûre...
Alerte,
n'approchez pas! Ce manga est le pire que j'ai jamais lu.
L'intrigue est pas terrible, quant aux dessins j'avais du
mal à repérer les visages.
Bunny, 14 ans, est une collégienne pleurnicharde et tête en l'air. Sa vie change le jour où une chatte lui apprend qu'elle peut se transformer en la jolie justicière Sailor Moon. Dorénavant, Bunny, accompagnée d'autres guerrières, luttera contre le mal. On apprend qu'elle est aussi la princesse d'un royaume lunaire détruit il y a longtemps, et que son amoureux, l'Homme Masqué, est la réincarnation d'un prince terrien qu'elle aimait.
Si vous êtes fan de manga, vous ne pourrez ne pas connaitre
Sailor Moon. En effet, il s'agit ici d'un des plus connus des "japoniaiseries", comme on me remarque gentiment.
Cette histoire est devenu un phénomène, son adaptation animée étant diffusée dans plusieurs pays.
Moi, j'aime bien cette histoire parce qu'elle contient un peu de tout: L'humour, des personnages sympathiques, des autres personnages
plus cools, de la magie, des filles qui se transforment, beaucoup d'action, un scénario bien ficelé, et même un soupçon de conte de fées
avec le prince et la princesse. Quant au graphisme du manga, il est un peu particulier mais convient tout à fait à l'histoire. Les illustrations d'entre-chapitres
sont très jolies.
Minako, 13 ans, n'est pas très sérieuse, elle préfère jouer aux jeux vidéo ou reluquer les garçons plutôt que d'étudier. Cependant, elle a un secret. La nuit venue elle se transforme en la jolie justicière Sailor V pour débarrasser la ville des méchants.
Sailor V
est le premier titre à succés de Naoko Takeuchi,
l'auteur de Sailor Moon. Vu que Sailor V est un titre
antérieur, l'intrigue est des plus simples, sans
rebondissements. Naoko Takeuchi a un style très
original. Les fans de Sailor Moon y jeteront un coup
d'oeil, les autres passeront leur chemin. Sachez cependant que le dernier des trois tomes,
écrit après la fin de Sailor Moon, relie les deux histoires ensemble et vaut le coup de le lire.
A la recherche d'un ami d'enfance qu'elle n'a pas vu depuis longtemps, Kaho se rend en Okinawa. Elle y fera la connaissance d'un voyou daltonien, Yuki, qui dit connaitre celui qu'elle cherche. Eclairons tout de suite une chose. Le titre de ce manga n'indique d'aucune façon le contenu. Je pense que l'auteur a utilisé un titre provoquant pour attirer tout de suite l'attention. D'ailleurs, la version française a été rebaptisé "Next Stop", pour que ça ne choque pas. Ce manga est aussi l'un de mes préférés. C'est une oeuvre un peu particulière. D'abord, la mise en page et le graphisme sont très cinématographiques, ce qui donne un
effet inhabituel mais incroyablement beau. L'auteur joue avec des plans espacés et les paysages (la ville sous une averse d'été, des palmiers agités par une brise, graffitis sur les murs...) pour se concentrer plus sur l'ambiance que sur l'histoire.
Ses personnages sont tous fins, longilignes, et de nombreux détails les rendent plus individuel. Par exemple, les talons aiguilles de Kaho, sa passion pour les jeux vidés, les cheveux teintés de Natsu... On a l'impression que rien ne se passe dans ce manga, comme si on
languissait sur une chaise-longue à la plage. Je pense que c'est justement l'atmosphère que l'auteur voulait créer. Quant à l'histoire, elle intrigue beaucoup, mais tout ne se dévoile pas à la fin. Ce qui fait qu'on prend du plaisir à relire encore et encore... Aimi, orpheline, est une fille très timide. Cependant, la nuit venue, elle se transforme avec un coup de maquillage magique en la charmante et entreprenante voleuse Shadow Lady, qui donne du fil à retordre à la police. Aimi tombera amoureuse de son nouveau voisin, un policier qui a juré de capturer Shadow Lady. Mais il fait vraiment une fixation! "Je ne laisserai pas que Shadow Lady se fasse attraper par quelqu'un d'autre que moi!" La voilà Aimi dans la galère...
 
Shadow Lady n'est pas aussi bon que le chef d'oeuvre de
l'auteur, à savoir Video Girl Ai. Le manga est
très vide scénaristiquement, j'ai eu du mal
à rester éveillée.
Le jeune voyou Hanamichi Sakuragi commence le lycée d'une manière assez triste. En effet, il a été rejeté par cinquante filles au collége. Hanamichi est très grand et possède des dons de sportif(grace aux nombreuses bagarres dans la rue...) mais ne s'y connait absolument pas au sport. Du coup, il décide de s'inscrire au club de basket du lycée puisqu'il est tombé amoureux de la soeur du capitaine, qui elle aussi adore ce sport. La réalité est dure: même s'il a battu le capitaine (par un grand coup de chance), il n'est qu'un débutant. De plus, Haruko est amoureuse de la nouvelle recrue du club, doué mais glacial: Kaede Rukawa. Hanamichi s'améliorera à un rythme impressionant, et se passionnera peu à peu pour le basket. Cependant, il reçoit sans cesse des coups sur la tête de la part de son capitaine Akagi. Voyez-vous, Hanamichi croit être un génie et n'arrete pas de se vanter. En plus, il provoque toujours Kaede et appelle le capitaine "gorille". Maintenant c'est vrai qu'Akagi a un air de famille avec King-Kong... Slam Dunk est mon manga préféré. Il possède absolument toutes les qualités requises pour un bon manga. Tout d'abord, les personnages, même les moins importants, ont chacun un caractère propre à eux. C'est rare de voir autant de personnages avec autant de charisme. Surtout Hanamichi est très attachant. L'histoire est tordante de rire, l'auteur utilisant très habilement les SDs pour nous présenter des grimaces et des situations hilarantes. Sinon, pendant les matchs, le dessin devient d'un grand dynamisme, on a l'impression de voir les joueurs voler à travers les pages. Avant de devenir mangaka, Inoue travaillait comme assistant avec Tsukasa Hojo. Je vous dis cela, parce qu'à l'instar de Hojo, c'est possible d'apercevoir Inoue
de temps un temps dans le manga. Il apparait surtout en tant que Dr. T, une version SD de lui-même qui nous explique les régles de basket. Sinon, c'est possible de l'apercevoir aussi juste avant le match du Shohoku avec le Ryonan. Il marche discrètement vers
le terrain de basket, et tous les spectateurs crient: regardez, c'est un mangaka! J'ai cru mourir de rire... Je conseille ce manga à tout le monde, même à ceux qui ne connaissent rien au basketball. C'est un moyen amusant d'apprendre...
La jeune Sarah Nishikujo aménage dans une nouvelle ville avec son père, qui est floriste. Elle devient ami avec Tatsuya, son camarade de classe. Tatsuya découvrira peu à peu que Sarah a un secret: elle peut communiquer avec les plantes, et elle ne grandit pas... Voilà un autre chef d'oeuvre de Tsukasa Hojo. Contrairement à ses récits policières, il donne ici beaucoup d'importance aux sentiments et à la magie.
Parsemé de petites touches d'humour, cette histoire attendrissante est typique de ses oeuvres récentes, ou la nature et la magie ont une grande importance. Un manga que je conseille vivement.
L'histoire se passe dans un village cotier en Angleterre, au dernier siècle. China, une jeune chinoise, est la propriétaire d'un petit restaurant. Elle a fort à faire avec ses deux locataires qui ne payent jamais le loyer. L'un est un professeur farfelu convaincu d'avoir trouver un moyen d'aller sur la lune, l'autre, Jim, est son jeune assistant rêveur. Lorsque l'anniversaire de China approche, Jim, amoureux d'elle, se met dans la tête de lui donner un cadeau extraordinaire.
 
Une agréable surprise qu'est ce petit manga de Kenji
Tsuruta. Les personnages sont tous attachants, et l'auteur
sait leur donner une profondeur étonnante en l'espace
de quelques pages. Dès qu'on ouvre la couverture, on
est plongé dans un monde charmant où se cotoie la
magie et le quotidien. De ses dessins et son ambiance
magique émane une fraicheur qui est comme une
bouffée d'oxygéne parmi tous ces mangas
commerciaux.
Ceci est le deuxième recueil des nouvelles de Tsukasa Hojo, et contrairement au premier, il se rèvèle être une pure merveille tellement il est beau et émouvant. Ceux qui ont lu Sous un Rayon de Soleil du même auteur vont être contents, puisque le premier nouvelle se passe justement dans ce monde. On y apprend un peu plus sur un des personnages dudit manga. Le second, donc celui que je préfére le moins, nous raconte comment un photographe amnésique retrouve la mémoire grace à son fils. C'est un peu banal. Le troisième est une bouffée d'air frais puisqu'on y retrouve l'humour habituel de Tsukasa Hojo qui manque au reste du volume. Un chauffeur de taxi vampire cherche désespérément une vierge pour lui sucer le sang, et tombe sur une jeune chanteuse qui fait la muette pour fuir son agent. Leur rapports sont hilarants... L'histoire qui m'a plue le plus s'appelle "Un Rêve d'Eté". Bien qu'il n'y ait pas de raison précise, Misako hait depuis longtemps son père et s'inscrit dans une école
lointaine pour s'éloigner de lui. Mais alors qu'approche le jour de son anniversaire et qu'elle doit retrouver son paternel pour un diner en tête-à-tête, elle tombe dans un étang et plonge dans le coma... Cette histoire
est vraiment fantastique. A part l'intrigue très nostalgique et émouvante, Hojo réussit une mise-en-page parfaite. Et comme guest star, Hitomi, Toshio, Ryo et Kaori!
Yota, plutôt timide, est amoureux de son amie d'enfance Moemi. Celle-ci, sans connaitre ses sentiments, lui avoue qu'elle adore Takahashi, le meilleur ami de Yota. Malheureux, Yota loue une K7 qui aurait le pouvoir de le consoler. A la maison, une jolie fille sort de sa télé lors du visionnage, mais la magnétoscope étant cassée, elle acquiert au passage un caractère de garçon-manqué. La K7 est bouclée et elle ne pourrait plus y retourner, donc elle décide de vivre avec Yota, dont les parents ne sont jamais à la maison. Aï, c'est son nom, commence à avoir des sentiments à l'égard de Yota alors que ça ne devrait pas arriver (elle n'est pas humaine), lui est partagé entre trois (ou était-ce quatre?) filles. Par la suite vont se former nombre de hexagones (!) amoureux.
Ouf! Eh ben
dites donc, c'est compliquée la vie adolescente! J'ai adoré
ce manga. Je pense que l'auteur a très bien su décrire
les sentiments des ados. Yota, Ai et les autres n'ont pas
des problèmes d'argent, ils ne travaillent pas, leur
monde se limite à l'école et la maison. C'est ceci qui
entraine les intrigues amoureuses. Pour moi Ai est un
personnage particuilèrement attachant: Elle adore
Yota, mais ils savent tous les deux qu'elle sera un jour
obligée de retourner dans sa K7, probablement pour aller
consoler quelqu'un d'autre... Malgré cela, Ai essaye de
rester optimiste. Sa façon de chercher le bonheur m'a
beaucoup touchée. Sinon, je trouve Takashi nul et Yota un
peu débile. Il ne sait jamais laquelle des filles il veut.
Je ne vous l'ai pas dit, mais il y a au moins deux autres
filles, une qui est amoureuse de lui, et l'autre une autre
amie d'enfance (je me trompe peut-être) bagarreuse qui
aménage dans le jardin de Yota. Enfin, jetez-vous sur ce
manga, mais attention, les volumes 14 and 15 risque de
décevoir. Ils présentent une autre histoire avec d'autres
personnages.
Yusuke Urameshi, jeune délinquant de 14 ans, meurt en voulant sauver un enfant de se faire écraser. Sa mort n'étant pas prévue (en clair, personne ne s'attendait à un tel geste de sa part) les instances célestes décident de le rendre à la vie, à condition qu'il devienne un détective spirituel. Yusuke voit ses capacités physiques (il adore la baston) augmentées par des pouvoirs magiques. Dans sa quête, il sera soutenu par son ancien rival Kuwabara, Kurama, un renard-démon réincarné en humain, et Hiei, un bandit des ténébres. Tous les quatre vont participer à un tournoi d'arts martiaux.
Délire!
Sous ses faux airs de Dragonball, avec un tournoi long de 7
volumes, on retrouve un manga très original. Les
personnages évoluent toujours et utilisent des méthodes
parfois peu orthodoxes pour battre leurs adversaires, comme
Kuwabara qui fait subir une indigestion à ce gros
chat. Les dessins comiques de l'auteur colle bien à
l'histoire. On multiplie les gags. Il faut savoir que Yu Yu
Hakusho a eu un succés énorme au Japon, et l'adaptation
animée a été élue meilleure série de l'année deux fois de
suite. Comme tout bon manga qui se respecte, il y a aussi
une petite histoire d'amour, d'ailleurs plutôt
Takahashi-esque. Keiko est aussi tête brulée qu'Akane.
Quant à Yusuke et Kuwabara, ils incarnent le "bad boy"
adoré des japonais(es). Et de nous aussi!
Yugi est un jeune garçon plutôt timide. Il s'intéresse aux jeux puisque son grandpère tient un magasin de jouets. Un jour, Yugi réussit à monter un puzzle égyptien mytérieux, et acquiert de nombreux pouvoirs. Désormais, il se transforme en "game master" pour punir les mauvaises actions. Il ne garde jamais aucun souvenir de ce qui se passe, cependant. Il réussira à se faire quelques amis.
Le dessin
de ce manga est très atypique, mais je pense que c'est
volontaire puisque le graphisme du héros fait tout de suite
penser à un jeux vidéo. Moi, j'ai eu l'impression d'y
jouer pendant tout le manga. Ce qui est intéressant ici,
c'est la présentation de divers jeux venant du monde
entier. Il manque quand même un peu de
rebondissements, et l'histoire avec le mystérieux égyptien
aurait pu être mieux exploitée. Je n'ai pas trop aimé
car les chatiments du game master sont plutôt
sadiques, mais passionnés de jeux, ne vous privez pas!
Tous les mangas cités sur cette page sont (c) de leurs propres mangakas et compagnies de publication. |
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